Le club est responsable de traitement, Kickalys sous-traitant (art. 28 du RGPD). Tu reçois le contrat de sous-traitance et un modèle de notice aux familles.
Ce que je peux voir, et ce que tu peux vérifier. Je suis l’administrateur de l’outil. Mon compte entre dans ton club quand le service le demande, pour le lire, et il peut aussi écrire dans un club, parce qu’il faut bien pouvoir réparer une ligne cassée un dimanche soir. Rien de technique ne m’en empêche, et je préfère te le dire que te le laisser découvrir.
Ce qui m’en empêche est ailleurs : chaque entrée dans ton club part au journal d’administration, qu’aucun compte de Kickalys, le mien compris, ne peut effacer. Tu peux me demander l’historique de mes accès à ton club à tout moment, et le contrat de sous-traitance m’oblige à te le donner sous huit jours.
S’y ajoute mon second facteur d’authentification : entrer dans la console ou dans ton club me demande un code à usage unique, en plus du mot de passe. Un mot de passe volé ne suffit à personne.
C’est une promesse, pas un verrou, et c’est pour cela que la trace compte : un verrou, tu dois me croire sur parole ; une trace, tu la lis.
Quatre sous-traitants, et les voici :
- Supabase, qui héberge la base à Francfort.
- Cloudflare, qui distribue les pages sans rien stocker.
- Mailjet, qui achemine les courriels vers tes familles.
- Hostinger, qui héberge la boîte où tu m’envoies ta liste de licenciés le jour de l’installation, message que je détruis dans la journée.
S’y ajoute Mistral AI, en France, uniquement si tu l’acceptes par écrit et que je fais lire pour toi une photo ou un PDF de cette liste depuis ma console. Tu relis tout avant que quoi que ce soit ne s’écrive.
Et il faut le dire en clair : par défaut, Mistral garde le document trente jours et le soumet à une surveillance automatique des abus, selon ses conditions. L’effacement immédiat existe, il s’appelle Zero Data Retention, et il se demande à leur support : je ne l’ai pas demandé.
Tu n’es pas obligé de passer par là. Envoie ta liste en tableur ou en CSV plutôt qu’en photo : ceux-là ne sortent jamais de ton poste, et c’est toi qui choisis.
Un effectif tapé à la main, collé depuis un tableur ou déposé en CSV ne sort jamais de ton poste : c’est ton navigateur qui le lit.
Un joueur qui quitte le club sort de l’effectif, le lien avec son parent est coupé, ses statistiques restent avec leur saison. L’effectif d’une saison est effacé trois ans après la fin de la saison. Un club qui part est effacé sous soixante jours, sauvegardes comprises. Trente jours pour récupérer ce qu’il veut garder, trente encore pour en demander une copie.
Ces deux délais sont des engagements du contrat : la saison s’efface toute seule, chaque nuit ; le club qui part, c’est moi qui lance son effacement.
Enregistré sur un enfant
Ce que la base garde d’un enfant, et rien de plus :
- Prénom, nom, catégorie, équipe habituelle.
- Muté, avec la date et le type de mutation. Surclassement, simple ou double.
- Date de naissance, numéro de licence et sexe porté sur celle-ci, tous trois facultatifs : la date pour calculer la catégorie et souhaiter les anniversaires, le numéro pour retrouver la licence à la fédération, le sexe pour vérifier où il ou elle a le droit de jouer.
- La réinscription de la saison, confirmée ou non.
- Présence ou absence : trois motifs de part et d’autre (école, famille, autre), et aucun ne parle de santé, ni pour un entraînement ni pour un match. L’absence n’est lue que par la famille de l’enfant, par son éducateur et par celui de la catégorie au-dessus, et par personne d’autre.
- Indisponible ou non, un oui ou un non sans motif.
- Temps de jeu, buts, cartons, suspensions.
- Un mot de l’encadrement attaché à une absence ou à une séance, jamais au joueur lui-même.
Tout geste de l’encadrement est horodaté : qui a fait quoi, et quand.
Et « l’encadrement », c’est combien de personnes ? Un éducateur écrit dans ses catégories, et lit ses catégories plus celle juste en dessous, celle d’où monte un surclassé. L’éducateur des U15 lit donc les U13, pas les U17. Celui des U11 ne lit ni les uns ni les autres.
Jamais enregistré sur un enfant
Adresse, téléphone, e-mail de l’enfant de moins de quinze ans, photo, appréciation sportive, résultat scolaire, origine, et la santé : aucun motif d’absence n’en parle, et l’indisponibilité est un oui ou un non, jamais un pourquoi.
Sur un parent : son prénom, son nom, une adresse e-mail, le lien avec son enfant, ses déclarations et ses places de covoiturage. Chaque entrée dans l’application laisse une trace datée.
Et l’adresse IP, oui. Chaque connexion note l’adresse IP et le navigateur, gardés douze mois puis effacés tout seuls. C’est la seule façon de reconnaître une entrée que personne n’a faite, sur un produit qui porte des prénoms d’enfants. Ton club ne les voit jamais : lui sait qu’on est entré chez lui et quand, pas d’où. Cette collecte-là est décidée par l’éditeur, et c’est lui qui en répond.
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ne mesure aucune audience, et la lire ne charge aucun service tiers. Ce
n’est pas une intention, c’est un en-tête : sa politique de sécurité
n’autorise qu’une seule origine autre qu’elle-même, et un mouchard ajouté
par mégarde ne se chargerait pas.
Cette origine est celle du contrôle anti-robot de Cloudflare, l’hébergeur
de la page, et elle ne sert qu’au formulaire de demande : son script
ne se charge qu’au moment où tu le remplis. Il regarde ton adresse IP
et ton navigateur pour distinguer une personne d’un robot, et Cloudflare
s’engage à ne s’en servir que contre les robots.
Si cette politique refuse quelque chose, ton navigateur me le signale
de lui-même, à la base de Kickalys : la page et ce qui a été refusé,
rien de plus. Ton adresse IP ne sert qu’à limiter ces envois, et seule
une empreinte en est gardée, une journée.
Ce que je ne peux pas te promettre : l’hébergeur, lui, compte les
requêtes, comme tout serveur qui en reçoit une. Je n’y ai rien branché et je
n’en tire rien, mais je ne vais pas te dire que personne ne sait que tu
es là.